En feuilletant La République de Seine-et-Marne — comme elle le fait régulièrement — Nadine Babillon, de la médiathèque La Gare d’Esternay, est tombée sur l’article que Cécile Hautecœur a consacré à mon second roman, La Demeure des oubliés, dans l’édition de la semaine du 26 janvier 2024.
Touchée par ce texte, elle m’a fait l’immense honneur de m’inviter à participer à la 13e Fête du Livre qui se tiendra le 6 octobre 2024, de 10h à 18h, à Esternay (Marne).
Malgré un trac bien présent, il m’était impensable de refuser une telle proposition — inattendue, précieuse, et ô combien réjouissante .
Rendez-vous donc à la Maison du Temps Libre, aux côtés d’autres auteurs passionnés, pour une journée placée sous le signe des mots, des rencontres… et des livres, bien sûr !
Petit retour sur le salon
Mon tout premier salon du livre… et quelles émotions !
Arrivée sur place à 7h35, bien avant l’ouverture prévue pour 8h, j’étais — comment dire ? — « légèrement » stressée. Pour être tout à fait honnête, j’étais carrément angoissée.
Mais dès les premiers instants, l’accueil, la gentillesse et la bienveillance des organisateurs m’ont aidée à retrouver mon calme. Un immense merci aussi à mes voisins et voisines de stand, dont la bonne humeur et les petites attentions ont fait s’envoler toutes mes craintes inutiles .
En résumé ?
J’ai passé une excellente journée et vécu une expérience humaine formidable !
Le lundi 26 août 2024 et toute la semaine, retrouvez un article sur La Demeure des oubliés dans La République de Seine-et-Marne ! Un grand merci à Cécile Hautecœur pour cet espace qui me fait chaud au cœur.
(🔞 Public averti : à partir de 18 ans 🔞)
Petite précision : cette novella est sortie en autoédition — une aventure 100 % indépendante !
Provins : Mélissa Perrot-Marquez publie son deuxième roman, entre paranormal et problème de société
Depuis toute petite, sa passion, c’est l’écriture. Mélissa Perrot-Marquez vient ainsi de publier son deuxième roman : La demeure des oubliés, entre paranormal et récit sociétal.
Mélissa Perrot-Marquez, habitante de Provins, vient de publier son deuxième roman en autoédition : La demeure des oubliés. Elle y explore la précarité d’un jeune couple et met en scène, en parallèle, des événements paranormaux qui se déroulent dans la sinistre maison où ils trouvent abri.
« Mon premier roman, Aëlys, l’éveil d’une indocile, est clairement inspiré du patrimoine médiéval de la ville de Provins. Après avoir participé aux Médiévales, je l’ai écrit en deux mois. Une suite est d’ailleurs écrite », explique l’autrice.
« Dénoncer le mépris envers les personnes en situation précaire »
Pour ce nouveau roman, elle est allée explorer d’autres pistes en racontant l’histoire de Mathilde et Benoît, un couple de jeunes majeurs, avec un récent passé de sans-abri. Leur combat pour la survie va passer par des étapes complexes.
« J’y aborde le thème des jeunes, de la drogue, de la difficulté à se loger, voire de l’indifférence de la société qui parfois pousse à faire des choses illégales », complète Mélissa Perrot-Marquez.
Il existe aussi toute une dimension fantastique qui parsème cette histoire d’événements paranormaux, car chaque nuit, la rationalité et la patience des jeunes gens sont mises à rude épreuve. Avec ce livre, l’autrice souhaite montrer la fragilité de ses personnages ainsi que leur force de caractère pour endurer ces épreuves.
« J’avais également à cœur de dénoncer l’invisibilité ou le mépris dont sont victimes les personnes en situation précaire. L’aspect fantastique me permet d’ajouter une touche inquiétante, illustration de la peur du lendemain et de l’impossibilité de trouver un logement décent lorsqu’on est sans emploi », conclut-elle.
Plongez dans un huis clos étouffant où misère sociale et phénomènes inexpliqués s’entremêlent. Benoît et Mathilde, deux jeunes à la dérive, tentent de survivre dans une maison délabrée du sud de la France. Entre trafics, errances et visions étranges, leur histoire vous entraînera aux frontières du réel. Un drame social teinté de fantastique, réservé à un public averti.
Année 2003, une petite ville dans le sud de la France. Benoît et Mathilde, à peine majeurs et sans domicile fixe, se retrouvent hébergés en maison-relais. Mais la bâtisse est vieille, de nombreux événements étranges s’y passent. Entre faits paranormaux et crise sociale, le couple va rester quelques mois dans cet ancien squat. Là, les jeunes gens s’adonneront à des activités illicites pour leur survie.
Une novella coup de poing, mêlant drame social et fantastique.
Avertissement : scènes explicites de vente et consommation de stupéfiants. 🔞 Public averti.
Disponible dans ma boutique en ligne ! Commandez-le et recevez un petit mot écrit à la main — avec toute la beauté (et les caprices) de mon écriture manuscrite.
J’ai eu l’immense plaisir de participer à une interview en direct avec Ludo pour parler de mon roman Aëlys : L’éveil d’une indocile.
Un grand merci à lui pour sa bienveillance, son écoute, et ses questions aussi pertinentes que déstabilisantes (pas toujours facile d’y répondre, je l’avoue ! 😉). Il a su me mettre à l’aise pour cette grande première en live !
Biographe, rédactrice et correctrice de métier, c’est à force de relire les histoires des autres que je me suis décidée à écrire mes propres romans ! Aëlys, l’éveil d’une indocile est le premier tome d’une trilogie de fantasy médiévale. Le deuxième volume sera prochainement disponible. Je finalise également la rédaction d’un roman beaucoup plus ancré dans la réalité, bien loin de la fantasy. Je vous en dirai davantage très bientôt !
« Parce qu’écrire m’est aussi naturel que de respirer, j’ai fait de ma passion mon métier et publié mon premier roman : le tome 1 d’une trilogie de fantasy mettant en scène une jeune fille dotée de dons divinatoires dans un monde médiéval.«
Melissa, parlez-nous un peu de vous : depuis quand écrivez-vous ? Et pourquoi ?
J’écris depuis l’âge de huit ans, mais je n’ai osé présenter mon premier roman aux maisons d’édition qu’en 2021, soit vingt-neuf ans plus tard !
Enfant imaginative, j’aimais utiliser ma petite machine à écrire pour inventer des mondes fantastiques : cela me permettait d’exprimer ma créativité et de donner vie, en quelque sorte, à mes idées. Je passais mon temps à lire, et je souhaitais, moi aussi, retranscrire les histoires qui se bousculaient dans mon esprit sans pour autant envisager un jour une publication.
C’est grâce au soutien de ma professeure de français au collège que j’ai vraiment commencé à écrire tous les jours, d’abord dans un journal intime, puis je me suis mise à rédiger des nouvelles jusqu’à finalement écrire mon premier roman en 2019.
C’est donc un rêve de petite fille qui se concrétise ?
Oui ! Avec la lecture, l’écriture a toujours été mon activité favorite. À tel point que j’en ai fait mon métier en devenant rédactrice et biographe. D’un point de vue personnel, je rêvais d’embarquer des lecteurs dans un de mes univers, de les faire voyager, rêver, et pourquoi pas s’interroger.
J’ai très longtemps réservé mes textes à mes proches jusqu’à ce que je termine la rédaction du premier tome de ma trilogie et que j’ose enfin la grande aventure de l’édition. Recevoir mes exemplaires auteur a été l’un des moments forts de ma vie : je me suis sentie comme une enfant le matin de Noël !
Quel a été l’élément déclencheur qui vous a donné envie d’écrire une fantasy ? Et quelles ont été les plus grandes difficultés dans le processus de création ?
Cette fantasy s’est imposée à moi au lendemain d’une fête médiévale dans la ville que j’habite, dont les décors m’ont inspirée. Fascinée par l’ambiance de ces célébrations, j’ai commencé un paragraphe mettant en scène une jeune fille aux aptitudes particulières dans un moyen-âge où la magie, quoiqu’en danger, existe. Je pensais n’écrire qu’une courte nouvelle, puis Aëlys a décidé de prendre son envol, et voilà comment je me suis retrouvée à lui dédier une trilogie !
La principale difficulté que j’ai rencontrée a été de créer un univers avec une certaine cohérence « historique », l’action se déroulant dans un monde médiéval. Même s’il s’agit d’une fiction, je voulais qu’elle soit tout de même un peu réaliste.
Puisque mon personnage devient guérisseuse, j’ai dû effectuer des recherches sur les herbes et plantes médicinales, ainsi que sur la médecine de l’époque. Je n’ai pas fait de plan, j’ai écrit à l’inspiration, suivant Aëlys dans ses aventures, d’où son surnom d’indocile !
Quels sont vos futurs projets ?
Sortir la suite de ce premier tome, bien sûr ! J’ai aussi un manuscrit de côté, quasiment achevé, très ancré dans la réalité celui-ci, puisqu’il s’agit principalement d’histoires vécues. Loin de l’univers imaginaire d’Aëlys, je me suis attardée sur les émotions et les sentiments de mes personnages, leurs relations avec les autres, principalement dans les rapports amoureux sans pour autant que ce livre soit une romance.
Je me suis inspirée des histoires de mes proches, d’amies ou collègues, de discussions entendues dans le métro ou à la terrasse d’un café pour retranscrire avec réalisme les interactions sociales et relationnelles.
Et, évidemment, continuer à écrire, encore et toujours !
🌿 Dans Le Provinois, découvrez Aëlys : L’éveil d’une indocile Suivez Aëlys, une jeune femme en quête de liberté dans un monde qui voudrait la voir plier.
Merci au Provinois pour cet espace qui donne vie à cette aventure hors normes 🤍
Article complet paru dans La République de Seine-et-Marne, le 7 avril 2022.
Un donjon, des souterrains, des ruelles étroites, des habitations atypiques, des monuments historiques, et des édifices religieux majestueux. Comme toutes les villes médiévales, Provins (Seine-et-Marne)offre aux esprits imaginatifs un terrain de jeu idéal.
Au fil des siècles, et notamment ces dernières années, plusieurs autrices et auteurs ont inscrit l’intrigue de leur roman dans l’ancienne capitale des foires de Champagne.
La dernière en date, Melissa Perrot-Marquez, qui a publié Aëlys, l’éveil d’une indocile(Le Lys Bleu Éditions), le 3 février 2022.
Le livre, qui s’adresse aux jeunes adultes, raconte le parcours initiatique d’une jeune fille qui se découvre des dons de clairvoyance, qui fait des rêves prémonitoires, et qui se demande pourquoi elle voit des démons dans les miroirs… Une histoire ancrée dans une cité médiévale au nom choisi avec soin : Vonpris !
« Je me suis mise à écrire au lendemain des Médiévales »
« C’est l’anagramme de Provins ! (rires), révèle l’auteure, qui a appris à lire avec sa grand-mère et a découvert Provins lors d’une visite scolaire, séduite par les décors et le puits de la place du Châtel. J’ai toujours essayé d’écrire mon premier roman, mais tout s’est accéléré en juin 2019, après la fête Médiévale. »
La romancière, qui habite place Saint-Ayoul, en ville-basse, assiste alors à un concert écourté par la pluie :
Le lendemain, j’avais encore la musique médiévale dans la tête et je me suis lancée. J’ai écrit le roman en deux mois. Petit à petit, le personnage d’Aëlys s’est imposé, elle a pris son indépendance, au point que j’ai imaginé une trilogie. Le second tome est pratiquement terminé.
« Se promener sur les remparts, le soir, déjeuner au Banquet des Troubadours, ou encore assister au spectacle La Légende des chevaliers a été très inspirant ! »
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